Ce n’est pas parce qu’elle a quitté l’Oulipo que Clémentine Mélois renie l’héritage de Georges Perec, notamment dans son goût pour les listes et pour l’infra-ordinaire. Mais elle dit sa relation aux menues choses de l’existence dans une langue qui lui est propre. Un goût (…)
Site référencé: Nonfiction