L'accélération de la criminalisation de l'antifascisme fait réapparaître les comportements révélés au moment de l'état d'urgence en 2015 : panique, suivisme et lâcheté d'une partie de la gauche, pas seulement électorale. Quelques pistes sur ce que ces passe-plats instaurent et rendent possibles (…)
Site référencé: Mutu Medialibres