Simon Castanié, Liberté à crédit. En prison pour dette au XVIIIe siècle

1er octobre 2026 | Anselme Dojat-Gouttard
Pourquoi un créancier enfermait-il un débiteur récalcitrant ? L’emprisonnement pour dettes semble paradoxal, « un échec judiciaire ou une procédure irrationnelle » (p. 14), puisqu’il prive le débiteur de ses ressources et diminue sa solvabilité. Si cette forme d’emprisonnement est bien connue (…)
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