Chaque soir, le même rituel se répète dans le centre de la capitale Tirana: aux alentours de 18h, le boulevard des Martyrs de la nation se remplit d’une foule compacte venue crier sa colère face aux fenêtres du bureau du premier ministre socialiste, Edi Rama. Au-dessus des têtes, d’innombrables (…)
Site référencé: Le Courrier (International)