Si les pluies orageuses de cette fin d’été reverdissent un peu les prés, qu’en est-il quelques mètres sous nos pieds de la recharge des nappes phréatiques? Depuis la mi-juin, les précipitations générant un ruissellement de surface puis une pénétration dans le sol ont été peu abondantes. La (…)
Site référencé: Le Courrier (Suisse)