Lorsque son récit autobiographique paraît en 1971 à Francfort, dans une maison d'édition issue de l'émigration blanche réactionnaire, la socialiste-révolutionnaire russe Ekaterina Olitskaïa en est « consternée » : après quarante ans de prison, d'exil et de camp, elle n'a rien renié de son idéal. Elle (...) (...)
Site référencé: Le Monde diplomatique
Le Monde diplomatique
Un pays en polyphonie
9/12/2025
Barrages, les aberrations de la concurrence
8/12/2025
Le pouvoir syrien conserve la carte russe
7/12/2025
Grande Halle et petite cuisine
4/12/2025
Les États-Unis chez eux en Équateur ?
3/12/2025
Cette étrange contorsion de l'économie chinoise
2/12/2025