Lorsque son récit autobiographique paraît en 1971 à Francfort, dans une maison d'édition issue de l'émigration blanche réactionnaire, la socialiste-révolutionnaire russe Ekaterina Olitskaïa en est « consternée » : après quarante ans de prison, d'exil et de camp, elle n'a rien renié de son idéal. Elle (...) (...)
Site référencé: Le Monde diplomatique
Le Monde diplomatique
Descartes et l'anthropocène
14/09/2025
Marx et la « question d'Orient »
12/09/2025
En Ukraine, l'arme du viol au banc des accusés
12/09/2025
Des sanctions à double tranchant
12/09/2025
Quand la Russie perdait la guerre de Crimée
12/09/2025
Une gauche désarmée face à la guerre
12/09/2025