L'« Azur », bien sûr, c'est Mallarmé, le symbolisme, le Parnasse, l'air pur, l'immatériel, l'idée sublime… Comme son titre l'indique, En vain l'azur c'est tout le contraire : la férocité, l'expressionnisme, l'horreur, la matérialité, la sueur, le sang. Bref, la condition humaine, ou, de Mallarmé, les (...)
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