Quand #MeToo se heurte à la diffamation
Le mouvement #MeToo, aussi légitime soit-il, n'autorise pas toutes les dénonciations. La Cour d'appel de Bourges, dans une décision du 24 août 2024, fixe les limites de cette pratique, en rappelant que l'auteur de la dénonciation peut parfois être poursuivi pour diffamation. Dans le cas présent, M. (...)
Site référencé: Libertés chéries
Libertés chéries
Accès du fisc aux données bancaires : la CEDH sanctionne l'Italie et menace la France
24/01/2026
Une femme disparaît : la prescription en questions
21/01/2026
Quand l'auteur d'une diffamation se revendique lanceur d'alerte
18/01/2026
Je suis Charlie, encore et toujours
15/01/2026
L'IA devant le juge, ou les erreurs automatisées
11/01/2026
La CEDH refuse d'imposer le silence aux magistrats
7/01/2026