Une barbichette grisonnante et trois scarifications de chaque côté du visage, creusées dans des pommettes sèches. L’homme ne donnera pas son nom, comme la plupart de ceux qui se pressent en ce mercredi d’octobre au souk de Bagar à N’Djamena. C’est à contrecœur qu’il accepte de répondre, en arabe (…)
Site référencé: Le Courrier (International)