«Je l’ai bloqué sur WhatsApp, donc il m’a appelée, envoyé des SMS, des e-mails puis contactée sur tous les réseaux sociaux: Instagram, Facebook, Snapchat… Le lendemain matin, il m’attendait devant mon travail», se souvient Amélie*. En racontant son histoire à La Liberté, la Vaudoise ose le parallèle avec (...)
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Le Courrier (Suisse)
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