Dans une somme inédite issue de sa thèse, l'historien Mickaël Studnicki invalide certaines opinions préconçues — autant l'homophobie intrinsèque à la droite « dure » que le vote à gauche des homosexuels. Des débuts de la IIIe République jusqu'aux années 2010, il observe qu'une partie de la (…) / (…)
Site référencé: Le Monde diplomatique