Le conte a quelque chose d’indomptable. Il n’aime pas beaucoup qu’on l’enferme, ni dans un livre, ni dans une morale. Il voyage souvent à l’écrit, mais ce qu’il préfère, c’est cavaler dans les bouches et les mémoires, bousculer les certitudes en passant. Comme une bonne nourriture, il fournit (…)
Site référencé: L’age de faire