Prïncia Car, la réalisatrice marseillaise qui a transformé un atelier de quartier en famille de (…)

7 janvier 2026 | Matthieu Aron
Dans un sous-sol du 3ᵉ arrondissement de Marseille, avec 1 000 euros et une poignée d’adolescents survoltés, Prïncia Car a construit une véritable « troupe ». Son premier long-métrage, « les Filles désir », révèle l’une des voix les plus singulières de la nouvelle vague marseillaise.
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L'Obs 

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